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Il
est communément admis que les vitraux relèvent
du mobilier, bien qu'ils soient immeubles par destination.
Ceux de la collégiale, quel que soit leur style,
interfèrent tous sur l'architecture, l'animent
de leurs éclats multicolores et changeants et
qualifient le volume intérieur de l'édifice,
mais ceux du transept et des fenêtres hautes du
chur sont, en outre, appréciés pour
leur valeur esthétique et historique. Ils illustrent
principalement le cycle de la Vierge, de l'Annonciation
à l'Assomption, et leurs illustres commanditaires,
figurés avec leur blason
- Marie de Bourgogne, Maximilien 1er et autres Philippele
Beau - ; ils datent presque tous de la première
moitié du XVIe siècle et sont dus à
la famille montoise des Eve et à Nicolas Rombauts,
peintre-verrier au service de Charles Quint.
(Michel De Reymaeker
- 1992)

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