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Une
puissante charpente de chêne sous-tend la toiture,
en forte pente dans la tradition montoise ; c'est une
construction à double entrait, avec poinçons
; les fermes sont peu espacées, ce qui crée
un effet de "forêt" dense dans cette
immense carène inversée. Des croix de
Saint-André raidissent l'ensemble dans le sens
longitudinal.
Un seul élément vertical ponctue le faîte
de la toiture: le clocheton de croisée qui fut
incendié lors du siège de 1691 et reconstruit
en 1715.

(Christiane Piérard - 1992)
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