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Les gargouilles actuelles datent de la fin du XIXe
siècle. Elles remplacent les gargouilles que
les chanoinesses avaient fait supprimer en 1782 pour
des raisons de sécurité, tout en prenant
soin d'en faire dresser les plans exacts en vue d'une
éventuelle reconstruction.
Dimanche
27 février 2005 : une gargouille tombe sur la
voirie sous l'effet du gel ! Très rapidement
, elles sont toutes examinées pour en vérifier
la solidité. Le verdict est clair : il faut les
restaurer. Début 2007 un premier échafaudage
est installé au portail sud, suivi d'un deuxième
en août 2007 au portail nord.
On procède actuellement à la restauration
des gargouilles, mais aussi des flèches et de
leurs balustrades qui étaient aussi en très
mauvais état.
Les
techniques actuelles permettent de ne pas devoir refaire
complètement les gargouilles partiellement abîmées.
Les tailleurs façonnent les parties à
refaire (greffon) puis les collent au moyen d'une colle
chimique, complétée éventuellement
par un brochage à l'aide de tiges en inox. Les
toutes petites interventions sont faites au moyen d'un
mortier minéral, dont la couleur se rapproche
de celle de la pierre. Finalement quatre gargouilles
seront totalement resculptées. Le tailleur les
refait à l'identique et se base sur les gargouilles
existantes pour refaire les parties disparues. Réaliser
une gargouille prend environ une semaine de travail.
(d'après Tourisme Info nr 4
2007
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